Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
Trucs et astuces pour gagner un peu (ou beaucoup) d'argent :)

Trucs et astuces pour gagner un peu (ou beaucoup) d'argent :)

Journal d'un (simple) citoyen français souhaitant exposer ses (bonnes ou mauvaises) idées pour un avenir plus onirique... (ni arnaque ni sollicitation financière...!!). Une seule dépense : le temps ! :)

Assurances... 1 an après ! Acte 2 !

Stopper son assurance !

Stopper son assurance !

Hello friends :)

eh bien... après ce quelques jours de repos en famille à Prague, me voici de retour pour continuer de vous parler des assurances :)

J'espère que le 1er Acte vous a été limpide et agréable à lire ! :)

Quoiqu'il en soit... voici la suite :

 

1. Quand pourrez-vous changer d'assureur ?

2. Ne filez pas en douce !

3. Des justificatifs à fournir ?

4.. Rebattre les cartes des garanties !

5. Combien allez-vous payer et gagner ?

 

C'est parti :)

Stop :)

 

1. Quand pourrez-vous changer d'assureur ?

Une nouvelle loi vous permet de résilier bien plus facilement – donc plus rapidement – votre assurance pour profiter d’un contrat moins cher. Vous avez peut-être entendu parler de la loi
dite « Hamon » (du nom de l’ex-ministre), votée il y a plus de 2 ans, le 17 mars 2014. Il s’agit
d’une loi fourre-tout, relative à la protection des consommateurs, qui balaie divers thèmes de la vie quotidienne : elle est venue réformer des secteurs aussi variés que ceux du crédit à la consommation, de la vente à distance, des garanties des produits, du marché de l’or, de l’étiquetage des produits alimentaires, de la facturation des parkings, de l’action de groupe et… de l’assurance automobile (mais préparez vos autres contrats... même si tout n'est pas encore validé par nos députés, les autres types d'assurances vont suivre !!) Ouf, on y arrive… Concernant ce dernier volet, sa mise en oeuvre dépendait d’un décret d’application, lequel a finalement été signé le 29 décembre 2014. Du coup, ce n’est qu’au tout début de l’année suivante que les nouvelles mesures sont entrées en vigueur. En quoi cela vous concerne-t-il ? Simple : vous allez pouvoir réaliser des économies plus vite et plus souvent.

Depuis le 1er janvier 2015, ce nouveau dispositif bouleverse la donne. Il vous permet de changer d’assureur automobile plus facilement que par le passé. Qu’en est-il précisément ? Un nouvel article a été ajouté au Code des assurances. Et voici ce qu’il dit : « L’assuré peut,
à l’expiration d’un délai d’un an à compter de la première souscription, résilier sans frais ni pénalités les contrats et adhésions tacitement reconductibles » (article L.113-15-2). Pour bien comprendre la portée de cette mesure qui tient en quelques mots, petit coup d’oeil dans le
rétroviseur : autrefois, pour changer de compagnie, il fallait garder l’oeil rivé sur le calendrier et faire preuve d’une organisation méticuleuse. Vous ne pouviez en effet dénoncer votre contrat d’assurance automobile qu’à sa date d’anniversaire. Il n’était pas permis de quitter votre assureur – pour un autre moins cher – à n’importe quel moment dans l’année. Et la loi imposait une seconde contrainte : non seulement vous ne pouviez pas changer de crémerie
du jour au lendemain, mais il vous fallait en outre respecter un préavis de deux mois. Dans les faits, vous deviez donc d’abord connaître la date de tacite reconduction de votre contrat ; puis ensuite retrancher deux mois ; et enfin ne pas oublier d’envoyer une lettre recommandée en bonne et due forme. Le tout avant la fermeture de cette petite fenêtre de tir. Faute de quoi, vous repartiez pour un tour d’une année, en espérant ne pas louper la prochaine occasion ! Changer d’assureur relevait du parcours du combattant…

Et qu'est -ce que cela change en pratique ? Aujourd’hui, les contrats d’assurance automobile sont tacitement reconductibles pour une durée qui ne peut dépasser une année. Autrement dit, à chaque anniversaire, si vous ne dites rien, vous consentez à être assuré pour une nouvelle année par la même compagnie. Sur ce point-là, rien n’a changé. En revanche, le texte dit bien que, après un an de contrat, vous pouvez le dénoncer en toute liberté et à tout moment. Sans que cela vous coûte un centime. Par conséquent, si vous êtes chez le même assureur depuis plus d’un an – et a fortiori depuis plusieurs années – et que vous en trouvez un meilleur marché, vous pouvez prendre la poudre d’escampette dès  aujourd’hui, sauf pour les contrats signés avant 2015. Plus la peine d’attendre le prochain anniversaire au risque de le manquer. Et plus la peine de tirer votre flèche deux mois avant celui-ci, vous agissez quand vous voulez. Votre contrat, même s’il a été tacitement reconduit, s’interrompra un mois après que vous aurez prévenu votre assureur de votre intention de mettre les voiles. l Un exemple ? Vous signez un nouveau contrat d’assurance le 1er avril 2016. Pendant la première année, vous ne pouvez rien faire. Mais comme vous choisirez a priori l’offre la moins chère – ce dossier va vous y aider ! –, cet engagement de douze mois n’est pas bien contraignant. Au bout d’un an, soit le 1er avril 2017, le contrat est bien reconduit tacitement pour une année supplémentaire. Cependant, ayant soufflé sa première bougie, plus de soucis : vous êtes désormais totalement libre. Si, au début de l’été 2017, vous trouvez une assurance
encore meilleur marché, pas de soucis : souscrivez à cette nouvelle offre et, quasiment un mois plus tard, vous aurez changé d’assureur (et de tarif) ! Autrefois, il vous aurait fallu patienter jusqu’au 1er avril 2018 pour profiter du meilleur prix, à condition de ne pas avoir omis
d’envoyer une lettre recommandée deux mois à l’avance, soit le 1er février 2018… Un vrai sac de noeuds qui fait heureusement partie du passé. En conclusion, retenez ceci (et vous aurez tout compris) : depuis le 1er janvier 2015, dès lors que votre contrat d’assurance fête son
anniversaire, vous pouvez le résilier à tout moment. Et cette règle vaut pour tous les contrats signés avant ou après l’entrée en vigueur de la loi Hamon !

« PORTABILITÉ » DE L’ASSURANCE AUTO

Mais les surprises de cette loi ne s’arrêtent pas là. Figurez-vous que sur le plan pratique, lorsque vous mettez les voiles (à n’importe quel moment après le premier anniversaire de votre
contrat), vous n’avez plus à vous fouler la rate. Pour les assurances de responsabilité civile obligatoires – dont l’assurance automobile fait partie –, la loi donne à votre nouvelle compagnie la charge d’effectuer, pour votre compte, « les formalités nécessaires à l’exercice du droit de résiliation ». Et elle a pour mission de « s’assurer » que, pendant toute la procédure, il n’y ait pas la moindre rupture de votre couverture… Traduction ? A l’instar de ce
qui existe dans la téléphonie, vous bénéficiez désormais de la « portabilité » de votre contrat
d’assurance. Concrètement, il vous suffit de demander à une nouvelle compagnie de prendre
les choses en main en manifestant « expressément » votre volonté de résilier votre contrat auprès de l’ancienne. Et ? Voilà tout ! Votre nouvel assureur préviendra son prédécesseur. Puis, un mois plus tard, votre couverture automobile changera de main automatiquement, sans que vous rouliez jamais sans assurance. Il est d’ailleurs probable que,  quelques mois après l’entrée en vigueur de cette loi, les assureurs interrogent spontanément et dès la souscription (en ligne, sur papier ou en agence) leurs clients sur leur intention de résilier un précédent contrat. En attendant, pour être certain qu’il tienne compte de votre demande de transfert, joignez une lettre aux documents que vous réclame votre nouvel assureur (la carte grise, le permis, etc.). Et, tant qu’à faire, postez le tout par courrier recommandé. Notez bien qu’il est inutile d’envoyer une bafouille à votre ancien assureur, sous peine de perdre du temps, ce
qui serait dommage quand vous cherchez à gagner des euros !

ET RECEVEZ UN CHÈQUE DE VOTRE ANCIEN ASSUREUR !

Que se passe-t-il si vous quittez un assureur alors que vous avez déjà payé votre prime pour un trimestre, un semestre, voire une année à venir ? Légalement, vous n’êtes tenu qu’au paiement de la partie de cotisation correspondant à la période pendant laquelle votre risque
était effectivement couvert. Cette période est calculée jusqu’à la date d’effet de la résiliation, soit un mois après que votre ancien assureur a été prévenu du divorce par le nouveau. l En clair ? Votre futur ex-assureur devra vous rembourser le trop-perçu, cela dans un délai de trente jours à compter de la date de résiliation. Ainsi, en admettant que vous ayez payé l’intégralité de votre cotisation  pour une année complète il y a deux mois (à la dernière date anniversaire de votre contrat), la compagnie que vous quittez devra vous rétrocéder les
neuf mois de votre cotisation « non consommée » ! Car vous n’aurez bel et bien été couvert que pendant trois mois (deux mois + le mois de préavis) sur les douze initialement facturés.

ET SI VOUS ÊTES DANS LA PREMIÈRE ANNÉE ?

Vous l’avez maintenant bien compris : lorsque vous signez un contrat d’assurance automobile, vous vous engagez pour un an. Ensuite, vous êtes libre (même si le contrat a été tacitement reconduit). En clair, vous n’êtes bloqué que la première année. Vraiment ? Pas tout à fait : il
existe des solutions légales pour filer à l’anglaise même dans les douze premiers mois.  Imaginez par exemple qu’après avoir souscrit à une offre bon marché il y a quelques semaines,
vous trouviez… encore moins cher ! En principe, vous êtes bloqué : pour profiter de votre nouvelle trouvaille, il faudrait patienter jusqu’au premier anniversaire de la police (d’assurance) ! Mais certains événements de la vie offrent une issue de secours : vous pouvez en effet résilier votre contrat, même pendant la première année, lorsqu’un changement dans votre  situation entraîne une modification des risques pour lesquels vous êtes assuré. L’article 113-16 du Code des assurances prévoit les occasions qui peuvent justifier une résiliation  sur-le-champ : un changement de domicile, de situation matrimoniale (mariage, divorce, Pacs), de régime matrimonial (changement de contrat), de situation professionnelle (chômage, retraite, mutation, fin de CDD, démission, cessation d’activité…). l Vous disposez alors de trois mois suivant la survenance de l’événement pour informer votre assureur actuel cette fois-ci, et lui signifier votre décision de résilier le contrat en cours. Vous serez alors libéré un mois après la date de réception de cette lettre de notification. Prenez tout de même soin de l’avertir par courrier recommandé avec accusé de réception. Pensez aussi à mettre de côté un justificatif,
pour le cas, improbable, où votre compagnie le réclamerait.

 

2. Ne filez pas en douce !

Si l’idée vous vient d’arrêter de payer votre assureur actuel afin de lui fausser compagnie plus vite, sachez d’abord que ce dernier peut résilier votre contrat à tout moment. La résiliation prendra effet à l’expiration d’un délai de quarante jours suivant l’envoi d’une mise en demeure de payer. Surtout, ne recourez pas à cet artifice car l’assureur suivant – forcément au courant – vous enverra paître également. Par ailleurs, si un assureur découvre que vous avez fait
une fausse déclaration dans le but, avoué ou non, d’échapper à une plus forte cotisation, il peut soit majorer votre prime, soit vous envoyer sur les roses (lui aussi). Dans ce cas, la
résiliation prendra effet dans les dix jours qui suivent sa notification.

 

3. Des justificatifs à fournir ?

Si vous invoquez des raisons personnelles pour résilier votre contrat d’assurance pendant la première année, prenez les devants en préparant d’emblée un justificatif. Notez cependant que neuf fois sur dix, l’assureur vous fait confiance… Mais, au cas où il voudrait vérifier vos dires,
mettez de côté les documents qui vous protégeront d’un éventuel refus de résiliation (ce  dernier devrait alors vous être communiqué dans le mois qui suit votre courrier) : photocopie de votre nouveau bail, attestation de changement de résidence, lettre de mutation, courrier de mise en retraite, notification de licenciement, copie d’un CDD arrivant à terme, acte de mariage ou Pacs, jugement de divorce, nouveau contrat de mariage, etc.
 

4. Rebattre les cartes des garanties !

A quoi vous sert votre assurance auto ? Faites le point et enrichissez votre jeu grâce aux cartes « Quoi ? ». Face à tant de maîtrise, votre assureur en restera… coi ! D’après les dernières statistiques des assureurs, tous les ans, vous avez presque un risque sur dix d’être
impliqué dans un « accident » Heureusement, dans l’immense majorité des cas (plus de neuf
sur dix), les bobos se résument à quelques tôles froissées et bris de glace. Mais certains de ces sinistres peuvent tout de même vous coûter bonbon ! Imaginez que votre carrosse en stationnement se fasse aplatir nuitamment par un véhicule qui prend la poudre d’escampette…
Vous avez bien un assureur, mais êtes-vous certain qu’il banquera pour remplacer votre épave ? Cela dépend des garanties pour lesquelles vous avez cotisé. Vous avez souscrit une « tous risques » ? Vous serez dédommagé. Mais pas forcément intégralement… Vous étiez protégé
« au tiers » ? Dommage… Les dommages sont pour votre pomme ! l Certes, l’assurance automobile est obligatoire afin, au minimum, de réparer les dommages que vous pourriez infliger aux autres. Cependant, il ne s’agit là que d’une garantie de base. Or connaissez-vous
vraiment la taille du parapluie que vous vend, à prix trop fort et chaque année, votre assureur ? C’est le moment de faire le point : de quoi avez-vous vraiment besoin ? Il existe neuf  garanties principales dans les contrats automobiles et une kyrielle d’options possibles, assorties de franchises de-ci et de plafonds de-là… Evidemment, les assureurs sont passés maîtres dans l’art de refourguer aux automobilistes des formules soi-disant plus larges, donc
plus onéreuses, mais parfois inutiles. Et si vous faisiez vos emplettes par  vous-même ? Faites votre jeu en choisissant soit une seule carte – celle obligatoire (n° 1) ou la complète « tous risques » (n° 3) –, soit une main constituée… à la carte !

4.1 La Responsabilité Civile… c’est quoi ?

Les conducteurs pensent souvent que l’assurance automobile est obligatoire. Ce n’est pas faux, mais imprécis. En fait, parmi toutes les garanties proposées par les compagnies pour protéger les automobilistes et leurs voitures, une seule est effectivement indispensable, la responsabilité civile. Par conséquent, vous n’avez pas le choix : à partir du moment où vous détenez un « véhicule terrestre à moteur », vous devez souscrire une telle garantie auprès de l’assureur de votre choix. Ce dernier vous enverra, en contrepartie, une carte verte prouvant que vous êtes dans les clous vis-à-vis de la loi. C’est votre seule obligation pour ce qui  concerne l’assurance, tout le reste est optionnel. Notez au passage que tous les véhicules  doivent ainsi être couverts dès lors qu’ils sont en état de rouler : cela vaut pour votre voiture particulière, mais aussi pour une tondeuse autoportée ou une petite moto avec laquelle les adolescents jouent sur votre propriété… Egalement nommée « assurance au tiers » ou « dommages aux tiers », la responsabilité civile couvre les bobos matériels ou corporels que vous pourriez occasionner aux autres en conduisant. Qui sont les autres ? Tout le monde… sauf vous : un passager, un automobiliste, un cycliste, un piéton, un chien, un véhicule, un
arbre, un panneau ou un mur (même si, dans ce dernier cas, le bobo risque de changer de camp) ! Bref, avec cette assurance, vous et votre bagnole êtes les seuls non couverts.

4.2 La tierce collision… c’est quoi ?

La tierce collision, également appelée « dommages au véhicule » ou « tiers étendu », permet
de couvrir partiellement votre voiture, même lorsque vous êtes responsable de l’accrochage. Mais attention, contrairement à une assurance tous risques, elle ne joue qu’à une condition : le tiers sur lequel vous êtes allé vous frotter doit être identifié. Par exemple, si vous froissez votre aile en ne respectant pas une priorité à droite et rédigez un constat avec l’automobiliste adverse, ça marche : bien que fautif, vous serez indemnisé. En revanche, si le conducteur de l’autre tire se tire, vous êtes marron. Et si quelqu’un recule dans votre portière sur un parking avant de filer à l’anglaise ? Ce sera aussi pour votre pomme… Lorsque vous tamponnez un animal, encore faut-il que son propriétaire soit identifié : s’il s’agit d’un chien dont vous retrouvez le maître, pas de soucis ; en revanche, si un sanglier redessine la ligne de votre voiture à sa façon, vous ne finirez pas copains comme cochon. Car votre assureur ne paiera
pas ! Idem lorsque vous abîmez votre automobile seul, sans l’aide de personne (dérapage dans le fossé, collision avec un arbre…).

4.3 LA tous risques… c’est quoi ?

L’assurance « tous risques » est la Rolls des assurances. N’y souscrivez que si vous tenez particulièrement à votre voiture… même si ce n’est pas une Rolls ! Si votre véhicule a pris de la bouteille, il n’est pas judicieux de recourir à ce menu complet, forcément bien plus coûteux qu’un simple plat à la carte. Pourquoi ? Parce que en cas de pépin sérieux, l’assureur ne paiera pas forcément la réparation ! En effet, lorsque le coût de la remise en état dépasse la cote du véhicule, l’assuré n’est indemnisé qu’à hauteur de sa valeur « vénale » (celle avant le sinistre). Et sa caisse finit à la casse ! Par conséquent, cette couverture exhaustive, dite « dommages tous accidents », n’est justifiée que pour les véhicules récents ou coûteux. Mais est-elle vraiment exhaustive ? A priori, oui : vous êtes couvert contre tous les dommages, que  vous en soyez responsable ou non. En principe donc, si vous prenez cette carte dans votre jeu, il est inutile d’en prendre d’autres (une assurance « tous risques » inclut par définition la responsabilité civile obligatoire). Mais prenez le temps de parcourir les exclusions et les  incontournables franchises d’une offre avant de l’accepter.

4.4 La protection conducteur c'est quoi ?

La responsabilité civile ne couvre que les dommages aux autres. Pour le conducteur responsable d’un accrochage, il existe une option nommée « assurance corporelle du
conducteur ». Etant très importante, notamment en cas d’invalidité ou de décès, elle est souvent ajoutée d’emblée dans les contrats de base des assureurs.

4.5 La garantie bris de glace… c’est quoi ?

Cette garantie couvre le pare-brise, les vitres latérales et la lunette arrière. En revanche, les miroirs des rétroviseurs et les blocs d’éclairage sont souvent exclus, ainsi que le toit  panoramique. Les franchises, lorsqu’elles sont prévues, ne portent généralement pas sur les réparations (injection de résine) mais sur le remplacement d’une vitre complète.

4.6 La garantie vol… c’est quoi ?

Le principe de la garantie « vol », facultative bien que proposée dans la plupart des offres, est d’être indemnisé en cas de… vol ! Certes, mais indemnisé combien ? Parfois, le montant  remboursé se calcule aisément : zéro ! En effet, certains contrats empilent les conditions, notamment en termes de tatouage des vitres, de système antidémarrage, voire de GPS  intégré. Si vous n’apportez pas la preuve (par des factures ou attestations) que votre véhicule répondait bien aux exigences de l’assureur, vous aurez peau de balle ! Quoi qu’il en soit, sauf  option « valeur à neuf » souscrite en plus, l’assureur ne remboursera pas l’intégralité de votre véhicule. Si on ne le retrouve pas, un expert estimera sa valeur au moment du vol. Il est donc important de conserver les documents (factures de réparations, carnet d’entretien indiquant le kilométrage, PV de contrôle technique) permettant de valoriser au mieux votre carrosse. Le rapport de l’expert vaut souvent parole d’évangile. Il est possible de le contester, mais il vous  revient alors de payer une contre-expertise. Sachez enfin que les accessoires et effets personnels laissés dans le véhicule ne sont pas souvent couverts par les garanties de base.

4.7 La garantie incendie… c’est quoi ?

La couverture contre le feu, une explosion ou la foudre est optionnelle. Si elle n’est pas déjà prévue par une autre garantie (comme celle contre le vol), vous pouvez l’ajouter à la carte. L’incendie ne doit pas avoir pour origine une imprudence de votre part, tels un mauvais  entretien du véhicule, une cigarette mal éteinte ou un feu de broussailles pas maîtrisé.

4.8 La protection juridique… c’est quoi ?

Egalement nommée « défense- recours », cette garantie permet d’être représenté et défendu dans une procédure de justice qui vous oppose à un tiers. Ne la confondez pas avec son homologue incluse dans votre assurance habitation. Ici, elle ne concerne que les contentieux liés à la conduite, par exemple un litige avec autre conducteur à la suite d’un accident.

Pour informations complémentaires...

Vous venez d’acheter votre auto ? Des groupes tels Renault, Peugeot, Nissan, Opel, Toyota ou Mercedes peuvent vous faire bénéficier d’une assistance gratuite, incluse dans leur garantie  constructeur. Cela pendant la période qui suit l’achat d’un véhicule neuf : deux ou trois ans  chez Renault (selon le modèle), quatre ans chez Mercedes… Le plus souvent, il ne s’agit  néanmoins que d’une assistance en cas de panne (Renault, Peugeot, Opel). Elle comprend  quelquefois un véhicule de remplacement (trois jours chez Opel), la poursuite du voyage ou le  retour au domicile, ainsi que les frais d’hôtel (61 € par personne pour trois nuits chez  Peugeot). Mais Nissan ou Volkswagen vous prennent en charge même après un accident.

Et les « catastrophes naturelles » ? --> Non obligatoire, la garantie « catastrophe naturelle
» vous assure contre les dégâts matériels liés à « l’intensité anormale d’un agent naturel » (inondations, glissements de terrain, cyclones, avalanches…). Pour une fois, l’appréciation de l’état de catastrophe ne dépend pas de l’assureur ou de son expert mais du ministère de  l’Intérieur. Notez que les assureurs sont tenus de vous couvrir si vous en faites la demande  parce que vous pensez habiter une commune à risques. Mais, si vous souscrivez une garantie « incendie », « dommages au véhicule » ou « tous risques », vous êtes automatiquement couvert.

 

4.9 La garantie Assistance... c'est quoi ?

Toutes les compagnies proposent en option de venir vous chercher si vous tombez en rade
sur le bord de la route, si votre véhicule est immobilisé suite à un accrochage ou s’il a tout  bonnement disparu. Cette garantie n’est pas très onéreuse (quelques dizaines d’euros  annuellement) au regard du renfort qu’elle procure le moment venu. Mais ce moment viendra-
t-il ? Et, surtout, au bon endroit ? Car si la plupart des autres garanties sont assorties de  franchises financières, l’assistance peut dépendre d’une franchise kilométrique. Comprenez  que la zone située dans un rayon plus ou moins large autour de votre résidence – c’est-à-
dire là où vous passez probablement le plus de temps en voiture – n’est pas couverte. En clair, choisissez bien l’endroit où vous tombez en panne ! Les franchises kilométriques variant de
zéro à une cinquantaine de kilomètres, cette garantie n’est sérieuse que lorsque l’assureur  convient d’intervenir devant chez vous en cas de panne. Au-delà, lisez bien les conditions d’application du contrat avant de l’accepter (et de le payer), d’autant que vous êtes peut-être déjà couvert à l’oeil par le constructeur de votre voiture. Vérifiez aussi l’étendue de la prise en
charge (remorquage, hôtel, rapatriement…).

 

5. Et maintenant, combien allez-vous payer… et gagner ?


En passant par quatre (bons) comparateurs, balayez quasiment 100 % du marché et dénichez votre pépite en moins d’une heure. Comment trouver un assureur
moins cher ? Et combien allez-vous gagner ? Pour connaître les réponses à ces deux
questions, il n’y a a priori qu’une solution, simple mais chronophage : battre le pavé pour faire la tournée des guichets. Problème, plus d’une centaine d’assureurs couvrent le marché  français. Devez-vous les contacter un à un ? Inutile ! D’abord parce que, vous le savez, une petite poignée de mastodontes se partage l’essentiel du gâteau. Une fois que vous les aurez consultés (directement ou via leurs nombreuses filiales), vous aurez déjà fait l’essentiel du travail. Ensuite, parce que pour trouver les tarifs les moins chers, il n’est pas utile de vous adresser à toutes les compagnies, en particulier celles qui s’avèrent onéreuses en diable. Par exemple, les contrats proposés par les banques ne sont quasiment jamais les moins chers. Dans ce cas, pourquoi perdre du temps en demandant des devis au Crédit Agricole, à la Banque Populaire ou dans une Caisse d’Epargne ? Autant frapper directement à la porte des assureurs bon marché.

UNE HEURE POUR GAGNER PENDANT UNE ANNÉE !

Comment ? Il existe un moyen simple et rapide, visiter les quatre comparateurs d’assurance automobile sélectionnés dans ce dossier : Assurland, Hyperassur, Le Lynx et Les Furets. Pourquoi ces quatre ? D’abord parce que, à condition de les consulter un à un (comptez dix minutes pour chacun, soit quarante minutes en tout), ils couvrent suffisamment bien le secteur pour dénicher une offre bon marché – voire la meilleure marché – correspondant à votre profil. « Vous avez plus de neuf chances sur dix de trouver la meilleure offre, et quasiment 100 % de chances de trouver moins cher que votre contrat actuel ! » Sachez que la plupart des  assureurs en ligne, souvent les moins onéreux, sont aujourd’hui référencés sur les comparateurs sélectionnés : Direct Assurance, Eurofil, Alo@Assurances, ID Macif, Amaguiz ou encore AllSecur sont consultés par l’un ou l’autre des quatre sites. Seul Nexx (appartenant pourtant au groupe Covéa) échappe à tout comparateur. Mais cette compagnie, que vous
pouvez néanmoins consulter individuellement via son site, est rarement la moins chère. La plupart des gros assureurs sont également présents sur les comparateurs, directement ou via leurs filiales. Bref, de quoi balayer très largement à l’aide d’une simple souris ! Même ceux qui sont à la recherche d’une assurance spéciale (comme les automobilistes « malussés », les assurés au kilomètre ou les propriétaires de véhicule haut de gamme), trouveront  probablement leur bonheur. Des courtiers très actifs sur ces segments, tels SOSmalus, April, Assu 2000 ou 4assur, opèrent effectivement sur les quatre comparateurs. Pour autant, toutes les compagnies de France et de Navarre sont-elles référencées ? Pas tout à fait… Outre Nexx, vous n’y trouverez pas certaines mutuelles dont les sociétaires appartiennent à des univers spécifiques, comme la MACSF pour les professionnels de la santé ou la Maif pour les enseignants (à consulter séparément si vous êtes concerné). De même, nombre de « bancassureurs », conscients de leurs tarifs élevés, ne se frottent pas à la concurrence.

SONT-ILS INDÉPENDANTS ?

Les comparateurs fonctionnent en temps réel : vous obtiendrez une sélection de contrats  aussitôt après avoir renseigné leur questionnaire. Et les tarifs qu’ils alignent sont fiables : si  vous ne rajoutez aucune option, il s’agit bien du prix que vous paierez à l’arrivée . Autre garantie, ces quatre mousquetaires relèvent du statut d’intermédiaire en assurance (ce qui  n’est pas le cas de tous les comparateurs). A ce titre, ils sont soumis à la réglementation sous
le regard de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR). Et, même s’ils  appartiennent tous à des grands groupes d’assurance, ils n’en restent pas moins  indépendants. Ainsi, Assurland, le plus gros comparateur, appartient-il au groupe d’assurance Covéa (encore lui) ; ce qui ne l’empêche pas de proposer, en premier lieu, l’offre d’Eurofil, propriété de son concurrent Aviva ! De même, le comparateur Hyperassur, contrôlé par le  groupe d’assurance américain Met Life, peut-il conseiller prioritairement l’assureur AcommeAssure, pourtant filiale de la banque française Crédit Mutuel… Les quatre sites ont d’ailleurs adhéré à l’avis émis le 10 mai 2012 par le Comité consultatif du secteur financier (CCSF). Il est destiné à renforcer la transparence et la qualité des comparateurs d’assurances de dommages (assurance automobile, multirisque habitation, etc.) sur internet. Le CCSF y définit les principes de transparence et de qualité en matière d’information des internautes, de sélection et de restitution des offres, ainsi que de traitement des données personnelles, «  nécessaires à l’instauration d’un climat de confiance entre les comparateurs, leurs partenaires et les internautes ».

ET SONT-ILS GRATUITS ?

Les comparateurs sont rémunérés sur un modèle de vente de contacts. C’est-à-dire qu’ils  touchent une commission fixe, non récurrente, à chaque fois qu’un internaute va au bout du processus et demande à être mis en contact avec un assureur. Dit autrement, vous ne leur  devez rien, l’assureur que vous contacterez réglera la note . Ainsi, Assurland révèle que le site « est rémunéré par ses partenaires assureurs lorsqu’un utilisateur du service demande que son dossier nominatif (…) soit envoyé à l’assureur de son choix » (point 5 des conditions générales). Le montant de ces commissions est fixé contractuellement avec chacun des  assureurs référencés. Même si vous ne le connaissez pas, cela explique pourquoi il peut arriver qu’un assureur vous propose, sur deux comparateurs différents, peu ou prou la même prestation mais avec quelques euros d’écart. C’est pourquoi vous devez, faute de consulter tous les assureurs de la place, faire le tour de ces quatre sites. D’autant plus qu’un  comparateur, seul, ne peut dénicher toutes les propositions correspondant à votre profil. La complexité et la multiplicité des produits disponibles imposent que vous utilisiez plusieurs comparateurs pour ratisser le plus largement. Si vous recourez aux services d’un seul ou
de deux comparateurs seulement, vous vous priverez de solutions alternatives intéressantes.
Que coûte une petite heure de votre temps au regard d’une économie de plusieurs centaines d’euros ?

COMMENT FONCTIONNENT-ILS ?

L’utilisation des sites de ce quatuor est semblable : après inscription (gratuite donc), vous  renseignez le formulaire destiné à établir votre profil. Le comparateur envoie alors  simultanément ces renseignements à tous ses assureurs partenaires. Parmi ces derniers, seuls ceux intéressés par votre clientèle retournent leur meilleure proposition au comparateur, lequel vous en affiche le détail (et vous les envoie par mail parallèlement). Tout va très vite en raison des liaisons électroniques permanentes et automatiques établies entre les  comparateurs et les assureurs. En quelques secondes, vous obtenez deux ou trois devis  précis – sur lesquels les assureurs s’engagent –, classés par prix croissants avec franchises et caractéristiques détaillées.

LES COMPARATEURS COMPARENT MAIS N’ASSURENT PAS !

A réception des propositions, le comparateur n’intervient plus : tout se passe directement entre
l’assureur et vous. Il vous revient de prendre contact, en ligne (il suffit alors de cliquer sur un lien) ou par téléphone, avec la ou les compagnies de votre choix. Si vous souhaitez boucler très rapidement l’affaire, vous gagnerez du temps puisque chaque assureur dispose déjà de toutes les informations utiles. Ainsi, à raison de dix minutes de saisie pour quatre  comparateurs, vous aurez bien exploré l’essentiel du marché (du moins du « bon marché ») en quarante minutes, et sans doute trouvé la perle rare.

COMMENT AFFINER UNE PROPOSITION ?

Il est néanmoins nécessaire de prendre un petit moment pour scruter les propositions de  chaque comparateur, car ils ne vous présenteront pas d’emblée une chaussure parfaitement adaptée à votre pied. Sur les quatre sites, vous optez juste pour l’une ou l’autre des formules habituellement commercialisées par les compagnies d’assurance : tiers, tierce collision et tous risques. Mais vous ne pouvez pas affiner dans les moindres détails votre contrat sur le  comparateur lui-même, en ajoutant ou supprimant des options ou en négociant des conditions plus avantageuses. Il n’est pas possible, par exemple, d’obtenir sur un comparateur uniquement des devis pour un contrat tous risques sans franchise et assorti d’une assistance à zéro kilomètre de chez vous… Ce qui ne veut pas dire que vous devez vous asseoir sur vos exigences et préférences personnelles ! Dès réception des offres, il suffit de naviguer sur les sites des assureurs présélectionnés (ou de les appeler) pour leur demander un tarif sur mesure en ajoutant certaines garanties ou options dont vous ne pouvez vous passer. Du coup, faites attention de comparer ce qui est comparable : soyez attentif aux exclusions, franchises et couvertures proposées en option.

 

Voilà pour aujourd'hui... est-ce que tout est toujours clair ?

N'hésitez pas à me contacter en privé... je vous aiderai (toujours gratuitement je le précise) sur des modèles de courriers ou autres process :)

D'ici là,... à demain les amis !!

Bises à toutes et tous,

J. Parker

 

Partager cet article

Repost 0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article